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	<title>Energies &#38; Environnement</title>
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	<description>un magazine publié par Sia Partners</description>
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		<title>Gaz in Focus : présentation du nouveau site dans Gaz d&#8217;aujourd&#8217;hui</title>
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		<pubDate>Tue, 18 Jun 2013 12:14:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>energie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Gas in Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Gaz Naturel]]></category>
		<category><![CDATA[Sia Partners dans la presse]]></category>

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		<description><![CDATA[Gaz d&#8217;aujourd&#8217;hui &#8211; revue éditée par l&#8217;association française du gaz- consacre un article au nouveau site de Gas in Focus. Né du partenariat entre GRTgaz et Sia Partners, cet observatoire du gaz se présente sous la forme d’un recueil des principaux indicateurs utiles pour mieux comprendre les évolutions du marché du gaz autour de 5 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<table border="0" cellpadding="5">
<tbody>
<tr>
<td><a href="http://energie.sia-partners.com/files/2013/03/Nouvelle-image-1.png"><img src="http://energie.sia-partners.com/files/2013/03/Nouvelle-image-1.png" alt="" width="100" height="80" class="aligncenter size-full wp-image-13605" /></a></td>
<td>
<p ALIGN="justify"><strong>Gaz d&rsquo;aujourd&rsquo;hui</strong> &#8211; revue éditée par l&rsquo;association française du gaz- consacre un article au nouveau site de <strong>Gas in Focus</strong>. Né du partenariat entre GRTgaz et Sia Partners, cet observatoire du gaz se présente sous la forme d’un recueil des principaux indicateurs utiles pour mieux comprendre les évolutions du marché du gaz autour de 5 grandes thématiques : </p>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Infrastructures, Usages, Environnement, Marché et Approvisionnement. En 2012, Gas in Focus avait été publié à <strong>7000 exemplaires</strong>.</p>
<p><span id="more-13923"></span></p>
<p>L’édition 2013 de l&rsquo;observatoire du gaz s’accompagne d’un <strong><a href="http://www.gasinfocus.com/">nouveau site web dédié</a></strong>, accessible depuis une tablette ou un smartphone. Ce site internet profite d’une meilleure ergonomie et la navigation est facilitée. 40 indicateurs sont présentés sous une forme synthétique, pédagogique et fiable. 7 focus, permettent d’approfondir et de développer certains sujets, dont 3 font l’objet d’une animation : « <em>La chaîne GNL</em> », focus de la thématique Infrastructures, « <em>Le gaz naturel à la maison</em> » dans la partie Usages et « <em>Le 3ème paquet énergie</em> »  pour la catégorie Marchés. </p>
<p style="text-align: center"><a href="http://energie.sia-partners.com/files/2013/06/Gas-in-Focus-Version-2013.jpg"><img src="http://energie.sia-partners.com/files/2013/06/Gas-in-Focus-Version-2013-p.jpg" alt="" width="490" height="318" class="aligncenter size-full wp-image-13937" /></a><br />
<em>Source : Gaz d&rsquo;aujourd&rsquo;hui n°2013-3<br />
(Cliquez pour agrandir)</em></p>
<p>Depuis 2012, GRTgaz et Sia Partners ont décidé d’unir leurs compétences pour offrir un outil de référence dans un monde énergétique en pleine mutation. Gas in Focus s’adresse à la fois aux professionnels du secteur mais également à toutes les parties prenantes désireuses de comprendre le marché de l’énergie et en particulier celui du gaz.</p>
<p><strong><a href="http://www.sia-conseil.com"><em>Sia Partners</em></a></strong></p>
<table width="100%" border="0" cellspacing="0" cellpadding="4">
<tbody>
<tr bgcolor="#d9d9d9">
<td align="center"><strong>GRTgaz</strong></td>
</tr>
<tr bgcolor="#f0f0f0">
<td><em>GRTgaz construit, exploite et développe le réseau de transport de gaz naturel en France à haute pression sur la majeure partie du territoire national. GRTgaz livre le gaz naturel que lui confient ses clients, à destination des points de consommation directement raccordés au réseau de transport : les réseaux de distribution publique pour l’alimentation des ménages, des collectivités et des entreprises, les grands consommateurs industriels et les centrales qui utilisent le gaz naturel pour la production d’électricité. Avec plus de 32 000 km de gazoducs et 25 stations de compression, GRTgaz investit chaque jour pour transporter le gaz naturel dans les meilleures conditions de sécurité et de fluidité, et renforcer la sécurité d’approvisionnement en donnant accès à des sources toujours plus diversifiées. <a href="www.grtgaz.com">www.grtgaz.com</a></em></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table width="100%" border="0" cellspacing="0" cellpadding="4">
<tbody>
<tr bgcolor="#d9d9d9">
<td align="center"><strong>Sia Partners</strong></td>
</tr>
<tr bgcolor="#f0f0f0">
<td><em>Sia Partners est un cabinet indépendant de conseil en Management et en Stratégie Opérationnelle. Présent dans huit pays en Europe, en Afrique en Amérique du Nord et au Moyen-Orient, Sia Partners dispose de 380 consultants pour un chiffre d’affaires de 52 M€ en 2012.En France, son portefeuille de clients est composé de 40% du CAC40 et de grandes entreprises publiques non cotées de premier plan. Ses missions consistent à accompagner la transformation des entreprises et ses services sont déclinés dans cinq secteurs privilégiés : Banques &amp; Assurance, Energie &amp; Environnement, Télécoms &amp; Medias, Transport &amp; Logistique, RH et  Secteur Public. </em></td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Vers une réouverture du débat sur les gaz de schiste</title>
		<link>http://energie.sia-partners.com/20130617/vers-une-reouverture-du-debat-sur-les-gaz-de-schiste/</link>
		<comments>http://energie.sia-partners.com/20130617/vers-une-reouverture-du-debat-sur-les-gaz-de-schiste/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 17 Jun 2013 08:18:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>energie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Gaz Naturel]]></category>
		<category><![CDATA[Métiers]]></category>
		<category><![CDATA[Sia Partners dans la presse]]></category>

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		<description><![CDATA[En France, la fracturation hydraulique, seule technique industrielle d’exploitation des gaz et huiles de schiste à ce jour, est interdite par la loi du 13 juillet 2011. Cependant, dans un rapport daté du 5 juin, l’Opecst (Office Parlementaire d’Evaluation des Choix Scientifiques et Technologiques) appelle à une réouverture du débat sur l’exploitation des gaz non-conventionnels [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<table border="0" cellpadding="5">
<tbody>
<tr>
<td><img src="http://energie.sia-partners.com/files/2006/12/arton1873.jpg" alt="arton1873.jpg" width="174" height="114" /></td>
<td>En France, la fracturation hydraulique, seule technique industrielle d’exploitation des gaz et huiles de schiste à ce jour, est interdite par la loi du 13 juillet 2011. Cependant, dans un rapport daté du 5 juin, l’Opecst (Office Parlementaire d’Evaluation des Choix Scientifiques et Technologiques) appelle à une réouverture du débat sur l’exploitation des gaz non-conventionnels sur notre territoire.</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><span id="more-13911"></span><br />
Ce rapport reprend l’étude menée par Charlotte de Lorgeril et Jean-Baptiste Hecquet sur les opportunités d&rsquo;emplois que créerait l&rsquo;exploitation des gaz de schiste en France.<br />
Consultez le <a href="http://www.assemblee-nationale.fr/14/cr-oecst/rapport_detape_fracturation_hydraulique2013_06.pdf"><strong>rapport parlementaire</strong></a> en question.</p>
<p>Retrouvez également l’article paru dans <a href="http://www.lemonde.fr/economie/article/2013/06/07/un-rapport-parlementaire-appelle-a-une-reouverture-du-debat-sur-l-exploitation-des-gaz-de-schiste_3426070_3234.html"><strong>Le Monde</strong></a> à ce sujet : <a href='http://energie.sia-partners.com/files/2013/06/Le-monde_gaz-de-schiste.pdf'>cliquez ici</a><img src="http://energie.sia-partners.com/files/2007/12/pdf.bmp" alt="" height="25" /></a>.</p>
<p>L&rsquo;étude originale est également disponible sur notre site : <a href="http://energie.sia-conseil.com/20120919-communique-de-presse-gaz-non-conventionnels-au-minimum-100-000-emplois-crees-dici-2020-selon-le-scenario-sia-conseil/">Communiqué de presse : Gaz non conventionnels, au minimum 100 000 emplois créés d’ici 2020 selon le scénario Sia Conseil</a></p>
<p><strong><a href="http://www.sia-conseil.com"><em>Sia Partners</em></a></strong></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Un hiver froid qui joue les prolongations : + 80€ sur la facture de gaz et d’électricité</title>
		<link>http://energie.sia-partners.com/20130614/un-hiver-froid-qui-joue-les-prolongations-80e-sur-la-facture-de-gaz-et-delectricite/</link>
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		<pubDate>Fri, 14 Jun 2013 15:36:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>energie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Electricité]]></category>
		<category><![CDATA[Etudes]]></category>
		<category><![CDATA[Gaz Naturel]]></category>
		<category><![CDATA[Métiers]]></category>
		<category><![CDATA[Sia Partners dans la presse]]></category>

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		<description><![CDATA[Fin mai, alors que les températures sont 4 à 5 degrés en dessous de ce qu’elles devraient être, RTE annonce que la consommation d’électricité en France est depuis au moins 10 jours supérieure de 5 à 10% aux normales de saison en raison du mauvais temps. De tels écarts de températures avaient également été constatés [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<table border="0" cellpadding="5">
<tbody>
<tr>
<td><a href="http://energie.sia-partners.com/files/2012/10/habitat2.jpg"><img src="http://energie.sia-partners.com/files/2012/10/habitat2.jpg" alt="" width="133" height="100" class="aligncenter size-full wp-image-12093" /></a><P ALIGN="justify"></p>
<td>Fin mai, alors que les températures sont 4 à 5 degrés en dessous de ce qu’elles devraient être, RTE annonce que la consommation d’électricité en France est depuis au moins 10 jours supérieure de 5 à 10% aux normales de saison en raison du mauvais temps. De tels écarts de températures avaient également été constatés fin février et mi-mars. </td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Fort de ce constat, le cabinet Sia Partners s’est donc intéressé à l’impact de ces mauvaises conditions climatiques depuis le début de l’année 2013 sur le pouvoir d’achat des ménages en estimant la surconsommation engendrée et en valorisant sa conséquence sur les factures de gaz et d’électricité.</p>
<p><span id="more-13899"></span><br />
<strong>Une hausse de la consommation essentiellement liée au chauffage </strong></p>
<p>Afin d’estimer la surconsommation générée par des températures exceptionnellement basses, Sia Partners a utilisé le concept de gradient de thermo-sensibilité des parcs de consommation, un indicateur statistique permettant d’évaluer la sensibilité climatique de la consommation énergétique.</p>
<p>Le gradient officiel publié par les gestionnaires de réseaux électriques  est de 2 300 MW/°C sur le parc France, c’est-à-dire qu’une baisse de 1°C de température résulte en une augmentation de la puissance instantanée appelée de 2300 MW. Pour le gaz, le calcul est plus complexe de par la publication des gradients par profil, zone climatique et jour de la semaine<a name="depart_nbp1" href="#nbp1"><sup>1</sup></a>. Au prorata de la répartition des sites clients, le calcul donne  un gradient compris entre 80GWh/°C et 90GWh/°C suivant la saison et le jour de la semaine<a name="depart_nbp2" href="#nbp2"><sup>2</sup></a>.</p>
<p>Ces niveaux de gradient sur le périmètre France concernant tout type de client (industriel, tertiaire et résidentiel) il convient d’utiliser un niveau applicable aux seuls ménages.</p>
<p>Après analyse, Sia Partners a donc retenu les gradients publics suivants :<br />
•	1 010 MW/°C pour l’électricité<br />
•	32 GWh/°C au 1er trimestre et 43 GWh/°C au 2ème trimestre</p>
<p>L’excédent de consommation dû aux températures froides est obtenu par multiplication de ce gradient par la différence de température entre observations et normales saisonnières. Il est à noter que la thermo-sensibilité du parc n’est significative que pour des températures inférieures à 15°C.</p>
<p><strong>Des factures en hausse de plus de 80 euros pour les ménages</strong></p>
<p style="text-align: center"><a href="http://energie.sia-partners.com/files/2013/06/etude1.png"><img src="http://energie.sia-partners.com/files/2013/06/etude1p.png" alt="" width="490" height="302" class="aligncenter size-full wp-image-13906" /></a></a><br />
<em>Source : Sia Partners<br />
(Cliquer pour agrandir)</em></p>
<p>Suivant l’hypothèse que la vente d’énergie se fait principalement aux tarifs réglementés de vente : 12 c€/kWh en moyenne pour l’électricité (tarif Bleu) et 5,9 c€/kWh pour le gaz (tarif B1), le calcul permet d’estimer que le surcoût occasionné pour chaque ménage concerné par ces méthodes de chauffage (environ 10 millions dans chaque cas),  sera en moyenne de <strong>82,7 € pour les foyers se chauffant à l’électricité et de 81 € pour ceux se chauffant au gaz</strong>, ce qui représente une hausse de 8% des factures sur le premier semestre 2013 par rapport à une année normale.</p>
<p>A titre de comparaison, et pour bien se rendre compte de l’impact de cette augmentation sur les populations financièrement les plus fragiles, il faut savoir que l’aide offerte aux ménages dans le cadre des tarifs sociaux est en moyenne de <strong>92 € pour l’électricité et 124 € pour un ménage se chauffant au gaz</strong>.</p>
<p>On comprend alors mieux pourquoi le Médiateur de l’énergie vient d’alerter l’opinion publique et le gouvernement sur l’urgence d’étendre, avant le prochain hiver 2013-14, le dispositif des tarifs sociaux à tous les ménages en situation de précarité énergétique, ce qui est encore loin d’être le cas !</p>
<p>Lire les reprises de notre étude dans la presse :<br />
•	Reprise presse dans <strong><a href="http://www.lepoint.fr/economie/le-froid-plombe-la-facture-de-chauffage-des-francais-13-06-2013-1680609_28.php">Le Point</a></strong><br />
•	Reprise presse sur <strong><a href="http://www.franceinfo.fr/economie/tout-info-tout-eco/le-mauvais-temps-gonfle-la-facture-energetique-1024863-2013-06-14">France Info</a></strong><br />
•	reprise presse dans <strong><a href="http://www.leparisien.fr/economie/votre-argent/chauffage-factures-en-hausse-de-80-eur-a-cause-du-mauvais-temps-12-06-2013-2890471.php">Le Parisien</a></strong></p>
<p><strong><a href="http://www.sia-conseil.com"><em>Sia Partners</em></a></strong></p>
<p><strong>Sources :</strong><br />
<a name="nbp1" href="#depart_nbp1"></a> (1) Données RE/MA, GTG2007<br />
<a name="nbp2" href="#depart_nbp2"></a> (2) Ces données publiques ont été validées par régression linéaire entre la consommation moyenne journalière et la température. </p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>La transition énergétique en BD</title>
		<link>http://energie.sia-partners.com/20130613/la-transition-energetique-en-bd/</link>
		<comments>http://energie.sia-partners.com/20130613/la-transition-energetique-en-bd/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 13 Jun 2013 11:56:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>energie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Métiers]]></category>

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		<description><![CDATA[A l’occasion du débat national sur la transition énergétique, le blog « Au-delà des lignes » proposé par RTE et spécialisé dans les problématiques associées au transport d’électricité, a lancé un concours de bande dessinée. Il s’agit de donner aux citoyens une occasion de s&#8217;exprimer sur les sujets connexes liés à l’énergie, à la consommation [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<table border="0" cellpadding="5">
<tbody>
<tr>
<td><img src="http://energie.sia-partners.com/files/2006/11/Photo_Ecologie2_copyright_Siaconseil_small.jpg" alt="environnement" height="90" /></td>
<td>
<p align="justify">A l’occasion du débat national sur la transition énergétique, le blog <em>« Au-delà des lignes »</em> proposé par <strong>RTE</strong> et spécialisé dans les problématiques associées au transport d’électricité, a lancé un concours de bande dessinée. </p>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Il s’agit de donner aux citoyens une occasion de s&rsquo;exprimer sur les sujets connexes liés à l’énergie, à la consommation et aux ressources.</p>
<p><span id="more-13892"></span><br />
La <strong><a href="http://www.audeladeslignes.com/concours-bd-illustrez-la-transition-energetique-21201">consigne</a></strong> donnée aux participants était de réaliser une planche de BD de 6 cases, illustrant les thèmes phares la transition énergétique tels que l’intégration des énergies renouvelables, les adaptations du réseau ou les enjeux de la consommation d’électricité.</p>
<p>La phase de compétition s’est achevée le 7 juin, et l’heure est venue de laisser la main aux internautes afin qu’ils votent pour leur planche préférée. Alors rendez-vous sur la <strong><a href="http://www.audeladeslignes.com/concours-bd-transition-energetique/">page du concours</a></strong>! Et si cette idée originale vous séduit, n’hésitez pas à faire entendre votre voix et à en parler à vos proches!</p>
<p><strong><a href="http://www.sia-conseil.com"><em>Sia Partners</em></a></strong></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Le Royaume-Uni, un modèle de lutte contre la précarité énergétique ?</title>
		<link>http://energie.sia-partners.com/20130607/le-royaume-uni-un-modele-de-lutte-contre-la-precarite-energetique/</link>
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		<pubDate>Fri, 07 Jun 2013 09:26:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>energie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Métiers]]></category>
		<category><![CDATA[Précarité énergétique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://energie.sia-partners.com/?p=13876</guid>
		<description><![CDATA[Depuis 25 ans, le gouvernement britannique a consacré plus de 25 milliards de livres1 à la lutte contre la précarité énergétique ce qui en a fait un pionnier dans le domaine. De plus, le Royaume-Uni est le premier pays à avoir donné une définition au phénomène de laquelle découle directement le concept français: «a household [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<table border="0" cellpadding="5">
<tbody>
<tr>
<td><a href="http://energie.sia-partners.com/files/2012/10/habitat2.jpg"><img src="http://energie.sia-partners.com/files/2012/10/habitat2.jpg" alt="" width="133" height="100" class="aligncenter size-full wp-image-12093" /></a>
<p ALIGN="justify">
</td>
<td>Depuis 25 ans, le gouvernement britannique a consacré plus de 25 milliards de livres<a name="depart_nbp1" href="#nbp1"><sup>1</sup></a> à la lutte contre la précarité énergétique ce qui en a fait un pionnier dans le domaine. De plus, le Royaume-Uni est le premier pays à avoir donné une définition au phénomène de laquelle découle directement le concept français: </td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>«<strong>a household is said to be ‘fuel poor’ if it needs to spend more than 10 per cent of its income on fuel to maintain an adequate level of warmth</strong>»<a name="depart_nbp2" href="#nbp2"><sup>2</sup></a>.</p>
<p><span id="more-13876"></span><br />
En l’espace de 5 ans, la lutte contre la précarité énergétique est devenue l’une des priorités de notre gouvernement, beaucoup plus novice sur le sujet que son homologue britannique. Doit-il s’inspirer de l’expérience du Royaume-Uni? Les nouvelles mesures  d’amélioration de la performance énergétique venant d’être mise en place peuvent-elles servir de modèle aux législations tricolores?</p>
<p><strong>Au Royaume-Uni, un ménage sur cinq en situation de précarité énergétique</strong></p>
<p>En 2010, le nombre de ménages en situation de précarité énergétique au Royaume-Uni a été estimé à <strong>4,75 millions de ménages soit 19% des foyers</strong>. Parmi les quatre principales nations qui constituent le Royaume-Uni, l’Irlande du Nord est celle qui a la plus grande proportion de ménages précaires du fait d’une plus grande proportion de ménages non raccordés au réseau de gaz et des salaires en moyenne plus faibles. </p>
<p style="text-align: center"><a href="http://energie.sia-partners.com/files/2013/06/précarité-1.png"><img src="http://energie.sia-partners.com/files/2013/06/précarité-1-p.png" alt="" width="490" height="163" class="aligncenter size-full wp-image-13877" /></a><br />
<em>(Cliquez pour agrandir)</em></p>
<p><strong>Mesurée depuis 1996</strong>, la précarité énergétique au Royaume-Uni affiche un historique riche en rebondissements. En effet, le phénomène a subi une première <strong>période de chute libre entre 1996 et 2003</strong>, imputable à la combinaison d’une baisse des prix de l’énergie domestique, d’une hausse des revenus, mais aussi de mesures d’efficacité énergétique dans les habitations. Ensuite, <strong>entre 2004 et 2009, les prix de l’énergie ont explosé</strong> et le nombre de ménages en situation de précarité énergétique a presque triplé malgré une hausse des revenus et l’amélioration de l’efficacité énergétique. Aujourd’hui, les observateurs présagent une nouvelle augmentation du phénomène. </p>
<p style="text-align: center"><a href="http://energie.sia-partners.com/files/2013/06/précarité-2.png"><img src="http://energie.sia-partners.com/files/2013/06/précarité-2-p.png" alt="" width="490" height="253" class="aligncenter size-full wp-image-13879" /></a><br />
<em>(Cliquez pour agrandir)</em></p>
<p><strong>Le Royaume-Uni conjugue depuis plus de 10 ans sa politique d’efficacité énergétique avec ses mesures de lutte contre la précarité</strong></p>
<p>Similairement à ce qui est fait en France, les mécanismes de lutte contre la précarité énergétique au Royaume-Uni sont de deux types : des mesures curatives qui aident les ménages en difficulté à payer les montants élevés de leurs factures d’énergie, auxquelles s’ajoutent des mesures préventives qui permettent aux ménages de consommer moins d’énergie et par conséquent de réduire leur facture. Ainsi, <strong>depuis une dizaine d’années, le Royaume-Uni possède des tarifs sociaux</strong> dont le montant et les critères d’éligibilité étaient initialement laissés à la libre appréciation des fournisseurs d’énergie. Depuis le 1er avril 2011, la mise en place du « Warm Home Discount » a poussé à une homogénéisation de ces tarifs : les ménages modestes  peuvent recevoir une <strong>aide à hauteur de 135£ </strong><a name="depart_nbp3" href="#nbp3"><sup>3</sup></a> financée par les fournisseurs, ce qui représente environ 10% de leur facture d’énergie.<br />
D’autre part, dans le but de <strong>renforcer les mesures préventives nationales liées à l’efficacité énergétique, le Royaume-Uni a voté en 2012 une nouvelle grande loi sur l’énergie : l’ « Energy Act 2011 »</strong>. Cette loi vise au développement à partir de 2013 d’un <strong>«Green Deal»</strong> et d’un nouveau programme appelé <strong>« Energy Company Obligations»</strong> (ECO). Ces mesures se substituent au programme des certificats d’économie d’énergie anglais CERT<a name="depart_nbp4" href="#nbp4"><sup>4</sup></a>, sa partie destinée à la lutte contre la précarité énergétique dans les quartiers défavorisés CESP<a name="depart_nbp5" href="#nbp5"><sup>5</sup></a> mais aussi au «Warm Home Scheme»<a name="depart_nbp6" href="#nbp6"><sup>6</sup></a> qui arrivaient tous à échéance en 2012.</p>
<p style="text-align: center"><a href="http://energie.sia-partners.com/files/2013/06/précarité-3.png"><img src="http://energie.sia-partners.com/files/2013/06/précarité-3-p.png" alt="" width="490" height="339" class="aligncenter size-full wp-image-13881" /></a><br />
<em>(Cliquez pour agrandir)</em></p>
<p>Le Green Deal fixe un <strong>nouveau cadre de financement</strong> pour les travaux d’amélioration de la performance énergétique des bâtiments résidentiels et tertiaires, avec pour objectif la rénovation de 14 millions de logements d’ici 2020.  Depuis janvier 2013, des «fournisseurs Green Deal» (fournisseurs d’énergie et certaines enseignes de la grande distribution<a name="depart_nbp7" href="#nbp7"><sup>7</sup></a>) financent directement pour leurs clients des travaux d’amélioration énergétique standards (isolation des combles, des murs, pose de double vitrages&#8230;). Ils seront ensuite <strong>remboursés au fil du temps</strong> grâce aux économies réalisées, <strong>via la facture d’énergie du consommateur</strong><a name="depart_nbp8" href="#nbp8"><sup>8</sup></a> dont le montant ne changera pas.<br />
Le <strong>programme ECO</strong> fixe quant à lui des obligations d’économie de CO2 aux fournisseurs d’énergie et apporte des crédits supplémentaires là où le Green Deal est insuffisant. Deux avancées majeures dans la nouvelle loi sur l’énergie pourraient aussi inspirer la France sur la protection des locataires: à partir d’avril 2016 le propriétaire ne pourra plus refuser d’engager des travaux réclamés par le locataire dans le cadre d’un Green Deal ou ECO. A partir d’avril 2018, il sera <strong>légalement interdit de louer des locaux qui n’atteignent pas un niveau minimal d’efficacité énergétique</strong> (a priori initialement fixé à l’étiquette «E» du DPE anglais<a name="depart_nbp9" href="#nbp9"><sup>9</sup></a>).</p>
<p><strong>La France, en retard sur le phénomène de précarité énergétique, pourrait s’inspirer de l’expérience du Royaume-Uni</strong></p>
<p>Aujourd’hui, la France manque de recul sur les effets induits par ses mesures de lutte contre la précarité énergétique mais pourrait apprendre beaucoup de l’exemple anglais. Précédemment, Sia Partners avait établi une <a href="http://energie.sia-partners.com/20121029/tarifs-sociaux-de-lenergie-quelles-bonnes-pratiques-en-europe/"><strong>comparaison des tarifs sociaux en France et au Royaume-Uni</strong></a> et souligné les <strong>similitudes des mécanismes en place</strong>, à l’exception du fait que ce sont les fournisseurs britanniques qui financent ces tarifs et non les clients.<br />
Par contre, sur les mesures d’amélioration de la performance énergétique des logements <strong>l’approche du Royaume-Uni semble tout de même plus originale, ambitieuse et efficace</strong>. A titre d’illustration, en 4 ans, la proportion de logements des ménages précaires ayant une étiquette B, C ou D sur le DPE anglais est passée de 40 à 56%. Contrairement à la France, le gouvernement britannique a essayé d’associer <strong>l’objectif de diminution des émissions de CO2<a name="depart_nbp10" href="#nbp10"><sup>10</sup></a> à la lutte contre la précarité énergétique</strong> au travers des mécanismes CERT et CESP de certificats d’économie d’énergie. En effet, <strong>40% des obligations</strong> de réduction et donc des travaux réalisés dans le cadre du CERT devaient obligatoirement être réalisés auprès d’un «<strong>groupe prioritaire</strong>» (personnes disposant de faibles revenus ou âgées). L’autre dispositif, le CESP, concernait quant à lui uniquement les quartiers défavorisés. Cependant, après l’expérimentation de ces mécanismes, l’«Energy Retail Association»<a name="depart_nbp11" href="#nbp11"><sup>11</sup></a> a conclu qu’il était inapproprié de mélanger ces deux objectifs. En effet, les obligations sur la proportion de ménages modestes subventionnables ont rendu le <strong>mécanisme coûteux et difficile à soutenir</strong> pour les fournisseurs qui devaient clairement identifier ce « groupe prioritaire », au détriment du réel objectif d’économies de CO2. Ainsi, en 2013, le Green Deal et ECO ont revu le principe du « groupe prioritaire » pour une obligation de réduction des coûts de chauffage sur les ménages précaires et apportent notamment une solution au financement des travaux.<br />
Dans le dispositif des CEE (certificats d’économie d’énergie) français,  le lien avec la précarité énergétique a été pensé différemment puisque ce sont les <strong>programmes de rénovation qui sont valorisés en certificats</strong>. Cependant, afin de satisfaire à l’un des principaux axes d’amélioration du  dispositif relatif aux ménages modestes, le gouvernement réfléchit à mettre en place pour la troisième période des CEE un mécanisme de tiers financement où un opérateur financerait les travaux et se ferait rembourser par les économies d’énergie (partagées à moitié avec le consommateur), similairement au <strong>mécanisme Green Deal</strong>. L’instauration de quotas sur le nombre de ménages précaires, bien que remis en cause outre-Manche, est également en cours de concertation.<br />
Enfin, le Royaume-Uni est en avance sur le <a href="http://energie.sia-partners.com/20130415/habiter-mieux-un-bilan-mitige-illustrant-lenjeu-de-la-rehabilitation-thermique/"><strong>programme «Habiter Mieux» français</strong></a> pour les mesures de subvention des travaux. Son programme ECO finance le <strong>montant total des travaux</strong>, pour un <strong>plafond de ressources plus élevé</strong> et <strong>plus de travaux éligibles</strong>, le tout accessible à la fois au propriétaire et au locataire. En parallèle, le programme Green Deal propose un <strong>financement intelligent</strong> des travaux qui va bien au-delà de l’<strong>éco-prêt à taux zéro français</strong>, trop peu ambitieux avec ses restrictions sur les travaux éligibles et n’ayant pas su séduire sur son fonctionnement similaire à un prêt classique. </p>
<p style="text-align: center"><a href="http://energie.sia-partners.com/files/2013/06/précarité4.png"><img src="http://energie.sia-partners.com/files/2013/06/précarité4-p.png" alt="" width="490" height="183" class="aligncenter size-full wp-image-13886" /></a><br />
<em>(Cliquez pour agrandir)</em></p>
<p>Aujourd’hui, de nombreux mécanismes de lutte contre la précarité énergétique ont été testés au Royaume-Uni et lui permettent de bénéficier d’un retour d’expérience que les autres pays en Europe n’ont pas encore. Les mesures mises en place jusque-là sont globalement efficaces mais ne suffisent pas pour diminuer le nombre de ménages précaires dans la conjoncture défavorable d’augmentation des prix de l’énergie. Grâce à ces retours, le gouvernement britannique a récemment revu sa copie et vient de lancer une série de nouvelles initiatives. Parmi elles, le <strong>mécanisme Green Deal</strong> pourrait offrir une <strong>solution au problème majeur de financement</strong> des travaux pour les ménages modestes <strong>sans dépenser d’argent public</strong>, à une époque où les gouvernements sont bloqués avec des déficits budgétaires massifs. En attendant les premiers résultats, la France pourrait avoir tout intérêt à  s’inspirer de ce mécanisme pour faire évoluer ses législations en vigueur…</p>
<p><strong><a href="http://www.sia-partners.com"><em>R. Guénot</em></a></strong></p>
<p><strong>Références :</strong><br />
<a name="nbp1" href="#depart_nbp1"></a>(1) Rapport du Médiateur National de l’Energie<br />
<a name="nbp2" href="#depart_nbp2"></a>(2) « Un ménage est en situation de précarité énergétique s’il a besoin de dépenser plus de 10% de ses revenus en énergie pour garder une température adéquat dans son logement »<br />
<a name="nbp3" href="#depart_nbp3"></a>(3) Montant de la subvention pour l’année 2012/2013<br />
<a name="nbp4" href="#depart_nbp4"></a>(4) Carbon Emission Reduction Target<br />
<a name="nbp5" href="#depart_nbp5"></a>(5) Community Energy Saving Programme<br />
<a name="nbp6" href="#depart_nbp6"></a>(6) Mécanisme de subvention de travaux d’amélioration de la performance énergétique à hauteur de 3500£<br />
<a name="nbp7" href="#depart_nbp7"></a>(7) Tesco, Mark&amp;Spencer, B&amp;Q, …<br />
<a name="nbp8" href="#depart_nbp8"></a>(8) Le fournisseur d’énergie reverse la somme perçue à travers la facture au « fournisseur Green Deal »<br />
<a name="nbp9" href="#depart_nbp9"></a>(9) L’étiquette « E » du DPE anglais équivaut approximativement à l’étiquette F du DPE français.<br />
<a name="nbp10" href="#depart_nbp10"></a>(10) Dans la loi « Climate Change Act 2008 », le gouvernement britannique s’est donné comme objectif de réduire les émissions de CO2 de 34% d’ici 2020 et 80% d’ici 2050<br />
<a name="nbp11" href="#depart_nbp11"></a>(11) Association de fournisseurs d’énergies au Royaume-Uni</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Quelles initiatives urgentes doivent être prises pour soutenir et relancer le Marché Intérieur de l’Energie?</title>
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		<pubDate>Mon, 27 May 2013 13:42:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>energie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Gaz Naturel]]></category>
		<category><![CDATA[Métiers]]></category>

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		<description><![CDATA[En marge du Conseil Européen qui s’est réuni hier à Bruxelles pour aborder certains “aspect essentiels” de la politique énergétique, huit des principaux gaziers européens (Eni, Enel, GDF Suez, E.On, Iberdrola, GasTerra, RWE et GasNatural) se sont unis pour tirer la sonnette d’alarme sur la situation du secteur. Par le biais d’un communiqué de presse [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<table border="0" cellpadding="5">
<tbody>
<tr>
<td><img src="http://energie.sia-partners.com/files/2006/12/arton1873.jpg" alt="arton1873.jpg" width="174" height="114" /></td>
<td>En marge du Conseil Européen qui s’est réuni hier à Bruxelles pour aborder certains “aspect essentiels” de la politique énergétique, huit des principaux gaziers européens (Eni, Enel, GDF Suez, E.On, Iberdrola, GasTerra, RWE et GasNatural) se sont unis pour tirer la sonnette d’alarme sur la situation du secteur.  </td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Par le biais d’un communiqué de presse commun, les géants européens du gaz naturel entendent peser dans les décisions qui viendront directement impacter leur activité mais aussi le futur énergétique de l’Europe. </p>
<p><span id="more-13867"></span><br />
Une partie des difficultés rencontrées dans le secteur du gaz découle du ralentissement de la conjoncture économique. Toutefois, un certain nombre d’améliorations dans le fonctionnement du marché doivent être mises en œuvre ou accélérées, afin de garantir l’approvisionnement de l’ensemble du territoire européen et permettre à ces entreprises de poursuivre leur développement. </p>
<p><strong>Les initiatives prioritaires:</strong></p>
<p>•	<strong>Mettre en place des mécanismes européens harmonisés pour l’adéquation des capacités de production électrique ainsi que des capacités de transport de gaz </strong><br />
Face à la perte de rentabilité des centrales au gaz traditionnelles, due à la part croissante des renouvelables dans le mix énergétique, des mécanismes de rémunération de la capacité doivent être mis en place, de manière à équilibrer le soutien apporté aux différents modes de production. Le Code de réseau européen pour le gaz « Network Code on Capacity Allocation Mechanisms (CAM NC) » définit les règles d’allocation des capacités day-ahead et intra-day. A l’échelle régionale, 19 gestionnaires de réseau (TSO) implémentent en avant-première ce Network Code à travers la plateforme PRISMA European Capacity Platform, active depuis le 1er avril dernier.</p>
<p>•	<strong>Gas Regional Initiatives</strong><br />
Lancées en 2006 pour accélérer l’intégration des marchés à un niveau plus concret grâce à un découpage en trois régions, les Gas Regional Initiatives ont été pensées pour faciliter la mise en œuvre du marché intérieur du gaz. A cet effet, l’ACER met régulièrement à jour les rapports d’avancement et les différentes étapes restantes jusqu’en 2014 pour chaque région concernée. Ces initiatives expérimentent des concepts issus du Gas Target Model qui pourront ensuite être déployés à l’échelle européenne, comme par exemple l’allocation implicite de capacités ou le “couplage” entre marchés adjacents.</p>
<p>•	<strong>Smart Gas Grids ou « Smart Pipes »</strong><br />
Les politiques européennes doivent apporter un soutien à des projets innovants de Smart Grids et de Smart Metering qui apporteront une plus grande efficacité énergétique et économique: par exemple, au travers de systèmes de supervision et contrôle en temps réel plus étendus, ou encore en réalisant des économies sur les coûts de maintenance (OPEX) grâce à la prévision de l’usure des éléments d’infrastructure. Un certain nombre de réformes doivent donc être mises en place pour encourager l’investissement en R&amp;D et le développement de nouvelles technologies (NTIC).</p>
<p><strong>D’autres projets structurels, tout aussi importants:</strong></p>
<p>•	<strong>Diversification et sécurité d’approvisionnement</strong><br />
La situation actuelle du marché n’est pas favorable à la sécurité d’approvisionnement en Europe à cause du peu d’investissements réalisés sur ces dix dernières années. L’absence de cadre réglementaire stable ne favorise pas les décisions d’investissement dans les infrastructures et interconnexions gazières. Seuls des réseaux interconnectés seront en mesure de donner vie à un marché intérieur du gaz fluide, efficace et sûr. </p>
<p>•	<strong>Marché du CO2</strong><br />
Il s’agit de créer les conditions d’un marché moins couteux, plus transparent, simple et efficace. En effet, une plus grande visibilité sur les futures règles en matière d’émissions polluantes permettra aux investisseurs de se projeter à terme et rétablira un climat des affaires plus favorable.  </p>
<p>•	<strong>Fiscalité énergétique</strong><br />
A ce jour, l’engagement politique nécessaire pour repenser la fiscalité énergétique est manquant, notamment en matière d’énergies renouvelables. Pourtant, l’harmonisation européenne des politiques de promotion des EnR est nécessaire pour ne pas créer de distorsions de concurrence et contribuer à garantir un prix accessible pour les consommateurs, une des priorités du marché intérieur de l’énergie. </p>
<p>L’industrie de l’énergie en Europe traverse en ce moment une zone de turbulences, qui est à la fois le résultat de la crise économique et de certaines faiblesses structurelles du marché européen de l’énergie. Au delà des milliers d’emplois touchés en Europe et à l’export, les intérêts des champions européens de l’énergie convergent avec ceux des consommateurs : tous deux veulent des prix raisonnables et une sécurité d’approvisionnement, que les EnR à elles seules ne peuvent pas garantir. Comme les huit géants le disent “la poursuite du statu quo n’est tout simplement pas envisageable” et seule la volonté affirmée des dirigeants européens permettra de relancer l’activité du secteur.  </p>
<p><strong><a href="http://www.sia-partners.com"><em>Sia Partners</em></a></strong></p>
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		<item>
		<title>Le stockage du gaz naturel, un maillon central pour la sécurité d’approvisionnement du territoire</title>
		<link>http://energie.sia-partners.com/20130523/le-stockage-du-gaz-naturel-un-maillon-central-pour-la-securite-dapprovisionnement-du-territoire/</link>
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		<pubDate>Thu, 23 May 2013 09:37:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>energie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Gaz Naturel]]></category>
		<category><![CDATA[Métiers]]></category>

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		<description><![CDATA[La sécurité d’approvisionnement est au cœur du débat pour les opérateurs et commercialisateurs de méthane du monde entier. A la différence des problématiques rencontrées par le secteur électrique en matière d’équilibrage, le gaz naturel est une énergie présentant la particularité et l’intérêt de pouvoir se stocker. Les différents producteurs et gestionnaires de réseaux se sont [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<table border="0" cellpadding="5">
<tbody>
<tr>
<td><img src="http://energie.sia-partners.com/files/2006/12/arton1873.jpg" alt="arton1873.jpg" width="174" height="114" /></td>
<td>La sécurité d’approvisionnement est au cœur du débat pour les opérateurs et commercialisateurs de méthane du monde entier. A la différence des problématiques rencontrées par le secteur électrique en matière d’équilibrage, le gaz naturel est une énergie présentant la particularité et l’intérêt de pouvoir se stocker. </td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Les différents producteurs et gestionnaires de réseaux se sont donc dotés d’infrastructures de stockage afin de pallier les incertitudes sur l’offre et la demande en gaz et gérer au mieux leur activité.</p>
<p><span id="more-13853"></span><br />
Comment le stockage permet-il de limiter les risques de pénurie dans les foyers de consommation européens ? Quel rôle joue-t-il dans l’optimisation de la chaîne de valeur opérationnelle du gaz naturel ?</p>
<p><strong>Le stockage du gaz comme outil de sécurité énergétique</strong></p>
<p>L’acheminement du gaz naturel jusqu’au consommateur final suppose que le combustible transite par les infrastructures de transport et de distribution. Les responsabilités induites par cette activité incombent aux fournisseurs et aux gestionnaires de réseau, cependant, la quantité de gaz disponible dans les gazoducs des réseaux pour leurs besoins opérationnels n’est pas toujours adéquate. C’est pourquoi le gaz naturel peut être amené à séjourner dans les sites de stockage. Raccordés aux réseaux de transport, les sites de stockage peuvent être situés aux abords des sites de production ou bien à proximité des zones de consommation.<br />
Les infrastructures de stockage occupent un rôle particulièrement stratégique pour les pays en situation de forte dépendance énergétique. En cas de défaillance technique ou de problématiques géopolitiques pouvant entraîner une rupture d’approvisionnement du territoire, les stockages jouent un rôle salutaire pour assurer la sécurité d’approvisionnement des clients pour une période donnée.  En outre, les infrastructures de stockage permettent aux pays producteurs d’assurer leurs objectifs d’exportation en dépit des conditions de production. A titre d’exemple, Gazprom –premier producteur mondial de gaz naturel- possédait en 2009 des capacités de stockage à hauteur de 25% du volume de gaz destiné à l’Europe<a name="depart_nbp1" href="#nbp1"><sup>1</sup></a>.</p>
<p><strong>Le stockage au cœur de l’optimisation opérationnelle du réseau</strong></p>
<p>De plus, pour assurer la fourniture de gaz de ses clients, un expéditeur peut adopter des stratégies d’approvisionnement variées. En particulier, il peut choisir de se sourcer par l’intermédiaire de contrats long terme, court terme, ou d’acheter ou vendre du gaz sur les marchés. Les contrats long terme représentent la majorité des importations de gaz naturel sur le territoire français. Ces approvisionnements sont relativement constants au cours de l’année, tandis que la consommation est saisonnière, dans l’Hexagone encore plus qu’ailleurs. Il est donc courant d’injecter du gaz dans les stockages l’été et de le soutirer l’hiver afin de répondre à la forte consommation saisonnière. Ainsi, les stockages sont un maillon logistique important en appui de la gestion du réseau de transport : ils permettent de réaliser des économies substantielles sur les contrats d’approvisionnement et de différer des investissements massifs sur les infrastructures de transport.<br />
Enfin, les stockages constituent un outil opérationnel pour les expéditeurs et les gestionnaires de réseaux qui y puisent ou y injectent du combustible afin d’assurer l’équilibre offre-demande au quotidien sur le réseau. Cette solution, bien que coûteuse, peut s’avérer intéressante en comparaison des modalités d’achat/vente sur les marchés. Les infrastructures de stockage soutiennent donc en grande partie l’optimisation de la chaîne de valeur gazière.</p>
<p><strong>Des acteurs européens aux stratégies variées</strong></p>
<p>Pour les pays en situation de forte dépendance énergétique par rapport au gaz naturel mais également très consommateurs, les stockages occupent une place critique dans la gestion de l’acheminement du combustible au client final. Aussi, les infrastructures y sont-elles particulièrement développées. Par exemple, l’Autriche, la France, l’Allemagne et l’Italie possèdent toutes plus de 20% du gaz consommé annuellement sous forme de stocks<a name="depart_nbp2" href="#nbp2"><sup>2</sup></a>. D’autres pays européens non producteurs n’ont en revanche que très peu de stocks (moins de 5% de la demande annuelle). Ces disparités peuvent trouver plusieurs explications. Tout d’abord, les pays consommateurs n’ont pas le même profil annuel de consommation ni donc le même besoin de lisser leurs imports: l&rsquo;Espagne et l&rsquo;Italie utilisent le gaz pour produire de l’électricité, ce qui est moins le cas de la France par exemple<a name="depart_nbp3" href="#nbp3"><sup>3</sup></a>. De plus, les pays fortement dépendant aux imports ne sont pas tous logés à la même enseigne : si l’Allemagne, l’Autriche ou la Slovaquie dépendent éminemment du gaz russe, l’Espagne s’approvisionne avec du GNL, et peut donc souscrire ses contrats d’approvisionnement auprès de multiples fournisseurs.  Toutefois, les tensions sur l’approvisionnement en période hivernale devraient les pousser à revoir leur stratégie de sécurisation de la chaîne de valeur gazière en développement des infrastructures sur leur territoire.</p>
<p style="text-align: center"><a href="http://energie.sia-partners.com/files/2013/05/edl-stockage-europe.png"><img src="http://energie.sia-partners.com/files/2013/05/edl-stockage-europe-p.png" alt="" width="490" height="400" class="aligncenter size-full wp-image-13854" /></a><br />
<em>Source: source Gas in Focus &#8211; World Factbook 2012<br />
(Cliquez pour agrandir)</em></p>
<p>Dans les pays producteurs de gaz naturel, l’exploitation des capacités de « swing » sur les champs de production remplace la modulation offerte par les stockages. Le « swing » consiste à adapter le niveau de production de la ressource à la demande nationale à un moment donné. Aussi, en Europe, le Danemark, les Pays-Bas et le Royaume-Uni misent sur une modulation maximale de leur production à certaines périodes hivernales, de façon à assurer la continuité de la fourniture. Cependant, la production européenne décline inexorablement : le Royaume-Uni est devenu importateur net en 2004<a name="depart_nbp4" href="#nbp4"><sup>4</sup></a> et sa production a chuté de 20% entre 2010 et 2011<a name="depart_nbp5" href="#nbp5"><sup>5</sup></a>.</p>
<p><strong>La défaillance récente de l’Interconnector a souligné la criticité des infrastructures de stockage</strong></p>
<p>Les problèmes rencontrés lors de la fermeture temporaire du pipeline reliant la Belgique à l’Angleterre (Interconnector) du fait d’une défaillance technique<a name="depart_nbp6" href="#nbp6"><sup>6</sup></a> le 22 mars dernier ont été à la fois économiques et opérationnels : le prix du gaz naturel a flambé sur le marché anglais (plus de 50% de hausse par rapport au prix de la veille en within-day)<a name="depart_nbp7" href="#nbp7"><sup>7</sup></a> et les inquiétudes étaient lourdes quant à une potentielle pénurie de carburant sur l’île.<br />
Le Royaume-Uni possède aujourd’hui 45TWh de stocks utiles de gaz naturel pour une consommation journalière moyenne en hiver de 3.4 TWh/j. Certains stocks techniques s’y opèrent sous forme de GNL. Au Royaume-Uni par exemple, 2.8 TWh de GNL sont inclus dans les 45 TWh de stocks. Le terminal méthanier Dragon LNG (Pays de Galles) a d’ailleurs été particulièrement sollicité lors de l’interruption du 22 mars.<br />
Les stocks anglais ne pouvaient plus couvrir que 2 jours de consommation nationale<a name="depart_nbp7" href="#nbp7"><sup>7</sup></a> à la remise en service de l’Interconnector. Sachant que le volume utile des stockages en France est de 132 TWh et que la moyenne de consommation quotidienne sur le début de l’année 2013 a été de 2.3 TWh/jour –c’est également le débit de pointe de soutirage des stockages de l’Hexagone -, les stockages nous permettraient de nous approvisionner normalement pendant 57 jours. Bien sûr, si telle situation venait à survenir, d’autres mesures seraient prises afin de limiter la consommation aux besoins essentiels du territoire, et ce chiffre s’en verrait donc modifié. Toutefois, cette analyse traduit que la France s’est dotée d’une bonne infrastructure de stockage diminuant les risques associés à sa dépendance énergétique en matière de gaz naturel.</p>
<p>Le stockage permet de pallier aux aléas d’approvisionnement du territoire et des clients finals en gaz naturel. Cet outil va devenir de plus en plus critique avec l’augmentation de la part du gaz naturel dans les mix énergétiques, le déclin de la production dans les pays européens et la concentration des gisements. Afin de gagner en sérénité, les pays producteurs de gaz européens seront donc amenés également à augmenter leur capacité de stockage. Cependant, le taux de souscription dans les infrastructures françaises a été historiquement bas sur l’hiver 2013, un manque de capacité de pointe qui n’est pas sans impacts sur le marché et les stratégies d’approvisionnement des différents fournisseurs.</p>
<p><strong><a href="http://www.sia-partners.com"><em>Sia Partners</em></a></strong></p>
<p><strong>Références :</strong><br />
<a name="nbp1" href="#depart_nbp1"></a>(1) http://www.connaissancedesenergies.org/fiche-pedagogique/stockage-du-gaz<br />
<a name="nbp2" href="#depart_nbp2"></a>(2) http://www.developpement-durable.gouv.fr/Le-stockage-de-gaz-naturel-en.html<br />
<a name="nbp3" href="#depart_nbp3"></a>(3) La part de production électrique issue du gaz est de 1 % en France contre 35 à 40 % en Italie, au Royaume uni, en Espagne et en Autriche &#8211; source TIGF<br />
<a name="nbp4" href="#depart_nbp4"></a>(4) IFP Energies Nouvelles<br />
<a name="nbp5" href="#depart_nbp5"></a>(5) Eurostat, 2013<br />
<a name="nbp6" href="#depart_nbp6"></a>(6) L’Interconnector a été fermé du fait de la panne d’une pompe sur l’infrastructure de transport<br />
<a name="nbp7" href="#depart_nbp7"></a>(7)http://uk.reuters.com/article/2013/03/22/uk-britain-gas-price-idUKBRE92L07J20130322</p>
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